ACCES IA · PROVE IT

PROVE IT, votre outil de confiance

Le témoin qui regarde votre IA travailler.

« C'est votre IA qui me l'a dit » Le contrat collé dans une fenêtre de discussion La clé d'accès recopiée dans un prompt « Votre robot m'a annoncé 250 € » Le fichier client envoyé pour être trié Le devis parti sans relecture « Prouvez-le » La grille tarifaire relue par une machine Le candidat qui conteste son refus « Qui a validé ça ? » Le mail piégé découvert trop tard « C'est votre IA qui me l'a dit » Le contrat collé dans une fenêtre de discussion La clé d'accès recopiée dans un prompt « Votre robot m'a annoncé 250 € » Le fichier client envoyé pour être trié Le devis parti sans relecture « Prouvez-le » La grille tarifaire relue par une machine Le candidat qui conteste son refus « Qui a validé ça ? » Le mail piégé découvert trop tard

Le contexte

Le Défi PME : Adopter l'IA en Toute Sécurité et Sans Friction

L'usage des intelligences artificielles (ChatGPT, Claude, Copilot, LLM d'entreprise) accélère la productivité mais crée une exposition critique aux fuites de données et aux cyberattaques indirectes. PROVE IT apporte une réponse complète en s'insérant comme une passerelle proxy totalement transparente et non-bloquante.

Vecteur de RisqueDonnées & Menaces Couvertes Action Automatisée PROVE IT
Secrets Techniques Clés API (AWS, OpenAI, GitHub), passwords, tokens, DB connection strings. DLP Temps Réel : Alerte immédiate + traçabilité du poste.
Données Financières Coordonnées bancaires (IBAN/RIB), numéros de carte, bilans et prévisionnels. DLP Temps Réel : Détection déterministe & journalisation.
RGPD & Ressources Humaines Numéros de Sécurité Sociale (NIR), fiches de paie, dossiers du personnel. Conformité RGPD : Alerte DPO & archivage d'audit.
Propriété Intellectuelle Code source, brevets, grilles tarifaires, procès-verbaux stratégiques. Souveraineté : Détection de fuite sur mots-clés d'entreprise.
Injections Indirectes Instructions cachées dans des e-mails ou docs (Unicode invisible, CSS, HTML). Sanitization Préventive : Décapage du texte masqué.

La technique

Les 4 Piliers Technologiques de PROVE IT

Pilier Bénéfice Clé pour la PME & le Prestataire IT
1. Jeton d'Audit HMAC-SHA256 Chaque interaction génère une preuve cryptographique horodatée et infalsifiable. Garantie d'imputabilité en cas de litige ou de contrôle.
2. Moteur Multi-DLP Déterministe Analyse asynchrone des flux pour repérer les secrets, finances, RGPD et IP sans imposer de ralentissement aux salariés.
3. Filtre Anti-Injection Indirecte Elimination automatique des pièges visuels (caractères Unicode à largeur zéro) pour protéger les LLM contre la manipulation externe.
4. Rapport du Soir Automatisé Envoi quotidien à 23h50 d'une synthèse d'activité, des statistiques d'usage et de l'état des alertes aux dirigeants.

La mécanique

Une preuve qui ne vient pas de nous

Un tableau de bord, aussi complet soit-il, reste votre parole sur vos données. Le jour où quelqu'un conteste, vous êtes juge et partie. Voilà comment on sort de là.

L'étapeCe qu'elle garantit
Le journal reste chez vous Il s'écrit sur votre infrastructure. Nous n'en gardons aucune copie, et rien n'est stocké sur nos serveurs.
Chaque ligne tient à la précédente Un enregistrement porte l'empreinte de celui d'avant. Retirer une ligne, en modifier une, en insérer une : la chaîne se rompt, et la rupture se voit de l'extérieur.
Chaque nuit, un tiers date la chaîne Un horodateur qualifié — agréé par l'État, inscrit sur la liste officielle française — scelle l'empreinte du journal. À partir de là, plus personne ne peut réécrire ce qui précède. Ni vous, ni nous.
Seule l'empreinte sort Une suite de caractères qui change au moindre octet modifié, et dont on ne peut pas remonter au contenu. Aucune de vos données ne quitte l'entreprise.
La vérification se fait sans nous Un expert contrôle le sceau avec le certificat de l'autorité, hors ligne. Ça fonctionne même si nous n'existons plus.

Le règlement européen eIDAS attache à ce sceau une présomption d'exactitude de la date et d'intégrité de la donnée. Une présomption forte et opposable — pas une déclaration sur l'honneur.

Ce que nous enregistrons

L'action, jamais la réflexion.

Un assistant produit énormément de matière : des essais, des reformulations, des brouillons abandonnés. Tant que rien n'en est sorti, rien n'engage l'entreprise — et rien ne nous regarde.

Nous n'enregistrons qu'au point de bascule : le moment où quelque chose part vraiment. Un message envoyé, un fichier écrit, une commande exécutée, un appel vers un service extérieur.

Deux conséquences, et ce sont les bonnes. Le volume reste faible, donc l'outil ne coûte pas cher à faire tourner. Et vos équipes ne sont surveillées ni dans leurs recherches, ni dans leurs hésitations : ce qu'elles cherchent et écrivent avant d'envoyer ne nous parvient jamais.

Le périmètre, sans détour

Ce qu'on voit, ce qu'on ne voit pas.

Ce que nous ne regardons pas

Les brouillons, les recherches, ce que vos équipes tapent dans leur navigateur. Tant que rien n'est sorti, rien n'engage l'entreprise.

Ce que nous enregistrons

Le moment où l'IA agit vraiment : un envoi, une écriture, un appel vers l'extérieur. Ce qui a été fait, quand, et vers qui.

Ce qui ne sort jamais

Vos données. Elles restent chez vous. Seule une empreinte part chez l'horodateur, et elle ne permet de remonter à rien.

L'installation

Deux façons de l'installer. Aucune ne touche aux postes.

Selon votre situationCe que ça implique chez vous
Vous avez un informaticien, ou un prestataire Il pose l'enregistreur sur votre infrastructure, en quelques minutes. Rien sur les postes de travail, et vos équipes ne voient aucune différence.
Vous n'en avez pas Nous l'installons avec vous. C'est une intervention ponctuelle, pas un abonnement de plus.
Dans les deux cas Le journal et les preuves restent sur votre infrastructure. Vous les consultez depuis un navigateur, et rien ne transite par nos serveurs.

Nos limites, écrites

Trois choses que PROVE IT ne fera jamais.

Un outil qui promet de tout couvrir ne tient pas devant un expert. Nos limites sont écrites ici parce qu'elles seront écrites dans nos attestations.

  1. Prétendre tout voir.

    Nous couvrons ce qui passe par vos outils et vos automatisations. Un salarié qui ouvre un service grand public dans son navigateur personnel nous échappe — c'est un sujet de charte informatique, pas de technique, et nos attestations le disent noir sur blanc. Une preuve qui annonce son périmètre est crédible ; une preuve qui prétend tout couvrir ne l'est pas.

  2. Faire transiter ou stocker vos données chez nous.

    Le journal s'écrit chez vous et y reste. Rien de sensible ne passe par nos serveurs — c'est une propriété de la construction, pas une promesse commerciale.

  3. Bloquer le travail de quelqu'un.

    Nous ne prenons pas la garde de vos systèmes, donc pas la responsabilité de leurs défaillances. Nous constatons, nous datons, nous prévenons. Ce que vous en faites vous appartient.

L'échéance

L'obligation arrive fin 2027. L'antériorité ne se rattrape pas.

Le règlement européen imposera de tenir ces journaux au 2 décembre 2027. Commencer maintenant, c'est arriver à cette date avec deux ans d'historique plutôt qu'avec une page blanche.

Pour ceux qui veulent le détail

Ce qui est enregistré, ligne par ligne
Quoil'action effectuée et la donnée émise
Quandl'horodatage de l'événement
Sous quelle autorisationle périmètre de l'agent, le valideur humain et son habilitation
Vers quile destinataire
Avec quel résultatla réponse du système visé

Chaque enregistrement porte l'empreinte du précédent. Retirer une ligne, en modifier une, en insérer une : la rupture se voit immédiatement — et elle se voit de l'extérieur.

Les obligations que nous couvrons, et leurs dates

Aucun outil ne rend une entreprise « conforme au règlement IA ». Nous couvrons une obligation nommée, et nous la couvrons entièrement.

ObligationTexteApplicable
Enregistrement automatique des événementsart. 12 § 1 2 déc. 2027 · 2 août 2028
Conservation par le déployeur, au moins 6 moisart. 26 § 6idem
Conservation par le fournisseur, au moins 6 moisart. 19idem
Surveillance du fonctionnement et signalementart. 26 § 5idem
Un système qui parle à une personne doit dire qu'il est une machine art. 50 § 1déjà applicable

Règlement (UE) 2024/1689 ; dates de l'article 113 tel que modifié par le règlement (UE) 2026/1744 du 8 juillet 2026. Les articles 12, 19 et 26 ne visent que les systèmes classés à haut risque. Nous vous disons lesquels de vos agents le sont, et lesquels ne le sont pas.

Selon qui, chez vous, portera le litige

Direction juridique et conformité

Une piste d'audit opposable, vérifiable par un tiers, sans dépendre de la bonne foi de l'émetteur.

RSSI

La détection des dépassements de périmètre et des tentatives de détournement, sans ajouter de composant bloquant dans la chaîne de production.

DPO

Aucune surveillance des personnes, aucune collecte en amont de l'action, durée de conservation paramétrable, journal des accès administrateurs lui-même scellé.

Structures sans juriste ni RSSI

C'est le dirigeant qui portera le litige, seul. Une alerte quand quelque chose sort du cadre, un relevé chaque mois. Rien à piloter : l'outil ne s'ouvre que le jour où l'on en a besoin.

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Reprenez la main sur ce que votre IA fait en votre nom.

Cela commence par un état des lieux : où l'IA agit déjà chez vous, ce qu'elle touche, et ce qui vous engage.